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Rencontre à Barcelone autour des Droits Humains de l'Afrique


Pour la première fois on a analysé les droits humains depuis la bouche de leurs protagonistes: cela a été possible grâce à cette rencontre organisée par ADANE et CEA à Barcelone.

Les 7 et 8 avril se sont réunies à Barcelone les personnes qui combattent quotidiennement pour le respect des Droits Humains en Afrique. L'événement a été organisé par ADANE (amis pour le développement de l'Afrique) et le Centre d'Études africaines. Selon Lola López, du CEA, "Nous avons organisé ces journées pour donner à connaître le réseau de défenseurs des Droits Humains en Afrique Occidentale, et pour venir près de la vrai situation étant expérimentée dans ce continent, en donnant voix à leurs protagonistes".”.

Ces journées sont encadrées dans un projet plus vaste qui inclut des ateliers formation et rencontres des membres du réseau et ils ont pu être effectués grâce à l'appui de l'Agence Catalanne de Coopération au Développement (ACCD).

Parmi les attractions de la rencontre on a annoncé un projet qui est mis à exécution par le Réseau de Défenseurs de Droits Humains dans l’Afrique Occidentale, qui “a été une initiative des Africains elles-mêmes et qui s’est développé près eux-mêmes également”. Ce réseau formé par les coalitions de 16 pays de la zone, il promeut la protection et la défense des droits humains, et aussi des personnes qui les défendent, principalement les femmes.

Parmi les participants, membres de ce Réseau, s’ont distingué Abdoul Gadiry Diallo, journaliste et président du Réseau, et Diokgbéne Bomboma. Diplômé en Droit et coordinateur des projets internationaux d'ADANE. Tous les deux dans la table ronde finale qui ont partagé avec Alapini, et avec Elena Oliveraies, du Bureau de La Paz de Catalogne, ont défendu que les droits humains même s'ils sont universels, doivent s'adapter à chaque zone africaine. Le débat a été modéré par Antoni Castel, professeur de Sciences de la Communication de l'UAB (Université Autonome de Barcelone).

On a regretté l'absence d'Estella Nelson, journaliste et directeur de Liberia Women Media Action Committee, par des problèmes de voyage, mais elle retournera dans 10 jours, après avoir pris part avec les représentants de ce Réseau de Défenseurs de Droits Humains dans le circuit qu'ils ont projeté. Dans les prochains jours ils visiteront Madrid, Vitoria, Santander, La Corogne et Castellón, des villes où elles recevront aussi appui des divers organismes et d'institutions.

Ramón Bartomeus, Chef de Ressources d'Iwith.org a pris aussi part à la réunion et est intervenu dans les débats.

Les Droits des Femmes

Le grand apport de ces journées a été que pour la première fois un groupe de défenseurs des droits humains en Afrique, est protagoniste des journées. C’est pour ça qu’ils ont reçu le nom de 'Depuis l'Afrique par l'Afrique', parce qu’ils défendent ses expériences propres et le travail effectué par les organismes africains pour apporter des solutions, sans l'aide directe d'associations européennes.

Reine Alapini - Gansou, un des rapporteurs a justement souligné le rôle important des femmes dans l'amélioration de ses pays, lequel est peu reconnu dans son environnement. Cette avocat, provenant du Bénin, et mandatée spécial pour la défense des Droits Humains dans "la Commission africaine des Droits de l'Homme et des Peuples" (CADHP) a souligné que "nous ne sommes pas venus à l'Europe chercher des réponses ni l'aide concrète à un programme de coopération. Il serait prétentieux de venir chercher des solutions aux problèmes que confronte notre continent. Nous voulons partager notre expérience et faire appel à la solidarité de la Communauté internationale ".

L'Afrique est un continent avec cultures, traditions et pays assez différents. Et selon Alapini : "la pauvreté et la dureté de la vie quotidienne de la femme oblige à nous travailler spécialement pour ses droits, qui sont généralement des violés partout. Y compris les gouvernements récemment démocratiques, bien qu'ils aient signé la Carta Magna, ils répriment encore et non plus respectent leurs droits ". En outre selon Alapini, les femmes apportent encore un niveau assez basse de participation politique. "Très peu de femmes prennent part, seulement 20% de la population. Le pouvoir est encore presque exclusivement des hommes ", remarque ce défenseur des droits humains.

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Traduction faite par Carlos Ramos
le 12/04/2008
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